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Chaque rencontre est le fruit d'une expérience [Pv - Scarlet Elkins]


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Message envoyé le : Mer 13 Avr - 16:44

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Tout le monde est persécuté par quelqu'un malgré toute la hauteur qu'un grade nous offre. Quand j'ai commencé à travailler à la l'asile, ma condition désespérante fut celle d'un sous-fifre, contraint de se mettre au garde-à-vous au moindre appel du sous-administrateur délégué, même quand je m'envoyais en l'air, condamnée, pour gagner ma croûte, à poursuivre jour et nuit mes débiteurs, persécuté par ma banque, mes collègues mais, surtout mes supérieurs. Arborer mon téléphone, c'était ratifier mon implacable marginalisation sociale. Ce jour-là, c'était mon premier jour de travail. En enfer, les murs étaient froids, mornes et les teintes grisâtres trahissaient les atrocités qui s'y déroulaient. Mes bottes couinaient au sol à chaque pas quand mon regard se baladait de cellule en cellule, décelant l'animosité des internés. J'aime cet enfer. Une boursouflure gonflait ma lèvre gauche, issue de l'agitation entre deux patients mais, là, les couloirs étaient plus calmes, sereins, presque agréables. L'uniforme de sécurité était noir ; un gros pantalon de cuir, des rangers, un veston et un brassard orange. La lueur de mon ombre suffisait à susciter la rage de certain patient et mon passage laissait un sillon d'injures derrière-moi. Soudainement, le téléphone de fonction émit la sonnerie caractéristique d'un appel de mon supérieur. Je décrochais naturellement avant de répondre de ma voix légère. Quelques banalités mensongères et on m'ordonnait de m'occuper du quatrième étage où une psychiatre s'occupait personnellement d'un client. Sans plus attendre, j'appliquais les ordres comme un bon sous-fifre. Et c'est parti pour le risque.

Nerveusement, mes doigts avaient tendance à se crisper le long du tissu de mon pantalon. Je trahissais l'excitation et la curiosité quand je grimpais les escaliers. J'humectais mes lèvres. Le quatrième étage était immense disposant de plusieurs salles et notamment de griffures, des traces d'hémoglobine et de marques incrustées dans les murs. Les cris strident s'échappaient déjà de la salle de sismothérapie mêlés à des rires déments. Qui est le taré qui rit comme ça ? J'hâtais le pas comme guettée par l'impatience de voir cette scène se dérouler devant mes yeux. Premier jour de travail, première expérience, première découverte. La salle était pourvue d'une baie vitrée épaisse et derrière : le patient fermement ficelé par le cuir des chaises qui l'enserrait. Des germes d'étincelles semblaient vouloir m'atteindre avant de s'éteindre contre la baie. Mon regard finit par déceler la source de cette douleur : une grande femme plus âgée que moi, un teint pâle, des yeux gris livides, des cheveux d'un noir ébène intense et ses lèvres... rouges. Elle est classe. Elle est démente, totalement démente. Ses cris trahissaient une joie certaine et notamment un dérangement mental sous jacent. Un large sourire étirait mes lèvres exploitant ma propre folie. Je ne quittais pas la scène des yeux comme si je cherchais à déceler le moindre détail. Oh le patient souffrait, ça ne faisait aucun doute et j'en jubilais. Dans cette affaire, mon rôle était d'assurer la sécurité d'une femme qui semblait aisément se débrouiller toute seule.

Au bout de quelques longues minutes d'introspection, le traitement était apparemment terminé, nos regards se croisant avant que la psychiatre quitte la salle. Mon coeur s'emballait dans ma poitrine, nous allions naturellement nous croiser mais, cette simple action m'angoissait terriblement. Respiration saccadée, pupilles dilatées, doigts crispés, nos regards s'embrassèrent quand elle arrivait à ma hauteur mais, je sentis une accroche, elle embarquait mon bras et instinctivement je tirais dessus. Le bruit caractéristique du tissu qui se déchire, attirait mon regard. Et merde ! Dans ce couloir pourtant peu étroit, mon bracelet clouté avait embarqué la dentelle d'un de ses gants et en tirant maladroitement, j'avais craqué le tissu. « Excusez-moi Madame ! Je n'ai pas fait attention et je n'imaginais pas que mon bracelet puisse déchirer quoi que ce soit expliquais-je mitigée entre la panique et un fou rire soudain. Je suis vraiment désolée, je peux vous le raccommoder ou même vous en acheter une autre paire. » À vrai dire, je n'avais aucune envie d'avoir des problèmes avec qui que ce soit et sans doute pas avec cette femme absolument ravissante qui suscitait l'admiration par sa prestance et la folie qu'elle dégageait.






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Message envoyé le : Ven 15 Avr - 12:47

Scarlet Elkins
Les vraies délices passent par le supplice
Chaque rencontre est le fruit d'une expérience

Jüss &Scarlet


La salle de sismothérapie.
Pour Scarlet c'est le Nirvana, une salle, un étage plutôt, où personne n'entend réellement les cris de douleurs des patients torturés ici même, mise à part les fantômes des précédents patients torturé à mort à cet étage. Ici maintenant, c'est un face à face entre Scarlet  Elkins et un pauvre patient victime de dépression et de dédoublement de la personnalité. Celui-ci étant récalcitrant et particulièrement remuant, la sismothérapie s'imposer dans l'esprit de  la psychiatre.
Rien que d'imaginer cette thérapie, elle en avait des frissons et des palpitations agréables, témoignant d'une euphorie sadique certaine due incontestablement à un dérangement mentale sous-jacent.  
C'était le moment, c'était aujourd'hui, c'était  maintenant qu'elle allait pouvoir expérimenter d'administrer pour la première fois les si célèbres électrochocs. Quelle satisfaction spirituelle se rapprochant de ce qui forme le bonheur. En fait, oui Scarlet était enfin contente, joyeuse. Spectacle inédit et interdit pour beaucoup. Seul le patient pourrait la voir dans cet état d'euphorie malsaine  totalement interdite , mais pas pour longtemps puisqu'elle allait « liquéfier sa cervelle » en trois  mots et qu'il ne se souviendrait temporairement plus de  rien de son existence après cela.
Scarlet pour ce moment si spécial c'était permit de mettre de beaux gants en dentelles rouges. Magnifique couverture de ses obsessions qui blessent ses doigts. Quand elle arrive  dans la salle le patient et déjà attaché, il se débat faiblement ce qui traduit un état second due à des calmants. Le gardien  présent pour la sécurité de Scarlet l'avait  drogué. Moins de douleurs. Quelle horreur. Elle fronça alors les sourcils et lança un regard noir au gardien. C'est elle qui devait le mettre dans cet état, pas lui !
Ce geste qu'il avait fait sans même penser une seconde réduit à néant l'euphorie qu'avait Scarlet à appliquer ce traitement. Le gardien détourne les yeux et ne fait pas attention à elle, ce qui ne l'énerve que plus. Elle s'approche alors et sans aucun scrupule, elle l'attrape par la nuque et appuie sur un point sensible qui le fait faillir, celui si se courbant s'abaissant à la taille de Scarlet qui faisait la moitié de son poids et sa taille. Il n'a pas l'air d'accord ce qui est normal et il émet des gestes de défense, mais Scarlet le pousse contre le mur pour y frapper sa tête, l’assommant un peu avant de le faire déguerpir en quelques mots terrifiants.
Une fois seule elle reprend sa respiration et s'applique à préparer tout le matériel nécessaire à la thérapie . Elle attend ensuite derrière la tête du patient, la place du maître de thérapie, elle attend qu'il se réveille un peu , pour finalement lui faire subir le supplice stéréotype de l'asile. Elle à des rit malsain et des petits cris à caractère jouissive qui lui échappe pendant la durée du traitement. Dans les règles elle lui fait subir encore et encore et encore des chocs terriblement douloureux …
Pour couvrir ses petits rires et autres manifestations de satisfaction  malsaine , elle avait installé un petit poste de musique assez ancien qui émettait une musique rock n'roll caractéristique de l'époque qu'elle revendique par son look vestimentaire.

Finalement, en relevant les yeux à la fin du traitement, son regard vient se faucher dans celui d'une femme derrière la vitre. Ce n'est pas une patiente, elle n'a pas de combinaison orange. C'est une gardienne. Ma foi c'était la première fois qu'elle voyait une gardienne si menu. Elle devait être la pour ramener le patient devenu légume. Scarlet éteint le poste et le range pour pousser le brancard jusqu’à la porte où elle le récupère . Scarlet va pour parler mais alors qu'elles s'étaient approchées pour faire circuler le patient, sa main suit le mouvement violent de la jeune femme déchirant ainsi son gant si spécial. Surprise elle haussa les sourcils et ramena sa main vers elle pour en voir les dégâts après avoir repoussé violemment la demoiselle alors qu'elle s'excusait déjà.  

Attention ! 


Elle regarde sa main griffer par le bracelet au dessus d'autres cicatrices plus ou moins anciennes. Elle tremble , il y a un large trou dans son gant et il dévoile toute l'horreur de sa main. Des blessures , cicatrices… Il y en avait pleins… Scarlet déteste ses mains parce qu'elle les blesses inconsciemment quand elle se voit victime d'obsessions délirante ou de stress trop important. Pour elle c'est une preuve de la folie qu'elle cache. Elle cache sa main de l'autre et alors qu'elle respire fort elle regarde la jeune femme qui semble se marrer. La colère resurgit. Elle bouillonne elle fronce les sourcils en se reculant la trouvant absolument mal polie. La colère domine et elle se met à lui hurler dessus.

[Putain/ Merde/ Bon sang en suédois] Helvete ! faites attention ! Vous m'avez fait mal ! Vous feriez mieux d'éviter de porter ce genre de bracelet vulgaire et dangereux lors de votre service...  


S'écrit-elle en exagérant. Elle n'aimait pas le contacte lié aux mains, elle n'aimait pas le contact tout simplement. Sa colère fait ressortir sa folie obsessionnelle. Elle totalement en train de paniquer intérieurement ne pouvant pas se résoudre à travailler ici sans ses précieux gants. Elle se parle et se chuchote que tout va bien se passer et que ce n'est pas grave, comme une vraie folle.  

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Message envoyé le : Lun 18 Avr - 20:34

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Un mélange d'admiration et de curiosité malsaine. Elle s'était mise à trembler, secouée nerveusement par ses propres névroses qui grimpaient sans doute jusqu'aux impulsions nerveuses pour agiter son corps. J'avais instinctivement calmer mon fou-rire quand j'observais la scène avec ce sourire fasciné esquissé sur mon visage et pourtant, j'aurais voulu m'en débarasser. Elle, elle est vraiment aussi timbrée que les patients. Timbrée mais, attrayante par sa folie comme son physique, elle dégageait cette prestance, cette carrure qui donnait l'envie de s'écraser à ses côtés et pourtant, j'étais là, droit devant elle alors que mon regard devenait plus dur, froid. J'affrontais sa colère avec toute l'assurance que je pouvais daigner avoir. Les mots pleuvaient et même si les premiers m'étaient inconnus, le ton employé m'en indiquait le sens. Bracelet vulgaire ? Dangereux, je le concevais et cela m'était sans doute interdit mais, je n'avais pas pris la peine de l'enlever. Cependant, vulgaire... Le mot était laid et dérangeant. Ce genre d'ornements n'avait rien de vulgaire mais, soit, je m'y pliais avec la docilité naturelle engendrée par la prestance de cette femme. Malgré la colère expulsée, cette crise ne semblait guère se calmer, empirant, les tremblements maintenant couplés à des chuchotements qui trahissaient sa folie. Et cette fascination qui ne me quitte pas. Une fascination mêlée à la panique qui grandissait en moi et pourtant, je ne cessais de me répéter interieurement de garder mon calme et l'aider. Après tout, j'étais l'élément perturbateur de cette scène, il me fallait assumer les conséquences de mes actes. La première idée qui traversait mon esprit en donnant l'impulsion à mon corps sans même que j'y accorde plus de réfléxion ; fut de poser une main ferme sur l'épaule de la femme. Une manière de lui offrir une emprise certaine pour la calmer mais, un contact physique qu'elle pouvait rejeter. Mes joues rosirent de cette teinte si particulièrement qui était symbolique de ma timidité.

« Madame. Calmez-vous. S'il vous plaît. Certes, je n'aurais pas dû porter ce bracelet et je vais l'enlever de ce pas mais, ça va aller. Vous êtes très agréable à regarder et perdre un de vos gants ne change rien à cette beauté affirmais-je avec une certaine autorité. » Ma main libérait soudainement son emprise. Je n'avais aucune envie de pousser sa folie plus loin parce que j'avais envie de m'éprendre de son corps. Les pensées en vracs, je cherchais une solution pour calmer cette folie particulière. La seule idée qui sortait du lot ; lui offrir une boisson chaude. « Permettez Madame, veuillez me suivre, j'aimerais vous offrir quelque chose à boire pour me faire pardonner ordonnais-je en tournant les talons. » D'une main, je saisis mon bracelet pour le glisser dans la poche de mon futal afin de ne plus blesser personne. Un lourd soupire se délivrait de mes lèvres. Quelque part, j'étais heureuse de pouvoir offrir un verre à cette charmante femme mais, j'aurais préféré le faire dans d'autres circonstances. Malheureusement, ma timidité m'aurait empêché cette acte, seulement un concours de circonstances mêlé à la théorie du chaos m'avait permis ce tendre rendez-vous. Et encore, il n'avait rien de tendre. Adjectif erronné ; il était sujet à une expérience trouble ou encore qualifiable de professionnel mais, il n'avait rien de tendre. Tu t'emballes Jüss, calme-toi. Le silence morne était gênant. Mes doigts se crispaient le long du tissu de mon t-shirt et je pinçais les lèvres. Finalement, mes pas me guidèrent jusqu'au premier étage où un réfectoire tenait aussi de lieu de repos pour l'amertume d'un café. « Que prendrez-vous à boire ? Un café ou un thé ? Peut-être un chocolat ? Je suis désolée mais, rien d'autre n'est servi ici et vous inviter à boire un verre dehors serait fort déplacé. Vous n'accepteriez sans doute pas disais-je en essayant de masquer mon état nerveux qui commençait à grimper. »

Après avoir glisser quelques pièces dans la machine, les deux gobelets en plastique dont un rempli de chocolat et l'autre de la substance glanée par la femme était entre mes mains, réchauffant ma peau. Par ce contraste, un long frisson parcourait mon échine. Je lui tendis un verre avec ce genre de sourire crispé avant de reprendre la parole. « Excusez mon impolitesse mais... je... je ne me suis pas présentée : Jüss Wikan enchantée et vous ? » Appuyée contre une table quelconque, je plongeais mon regard dans le sien pour y déceler - je l'espérais seulement - le calme et la folie atténuée.






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Message envoyé le : Mer 27 Avr - 22:12

Scarlet Elkins
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Jüss &Scarlet


Non… Non … Non ! Pas la mauvaiseté… Va t'en … Laisse moi.  


Chuchote Scarlet dans son coin alors que sa colère se transforme en folie qui la pousse à nommer ses défauts qu'elle hait par ce mot inventif « mauvaiseté ». C''était insupportable  pour elle, voir sa folie en face, la vérité. Le mensonge est meilleur. Il vaut mieux que la vérité dans l'esprit malsain de la psychiatre. Elle est folle, voilà la vérité qu'elle ne s'avoue pas. Même si au fond elle le sait, elle le dissimule sous un tas d'artifices… Une psychiatre tarée, quelle ironie.  Dans sa tête et emprise de sa propre folie, Scarlet est vulnérable à cet instant elle ne s'en rendait pourtant pas encore compte. Elle continue a se tortiller les mains, tournée dos à la demoiselle et au patient, elle se parle doucement en chuchotant, se répétant qu'il ne fallait pas paniquer et encore moins montré son vrai visage…  

Il faut remettre le masque …  


Chuchote t-elle encore une fois avec cette voix dérangée qui témoigne de toute sa folie. Aussitôt dit aussitôt fait. Aussi vite qu'elle avait perdu les pédales elle reprit le contrôle d'elle même se remettant bien droite avec son visage froid. C'est à ce moment seulement qu'elle s’aperçut du contact qu'avait lié la jeune femme… Dès qu'elle le remarque, elle se retourne et brise ainsi se contact déplaisant pour elle. Elle se force un sourire. Elle la vu. La folie. Scarlet est en ébullition en elle-même… La colère revient, mais pourtant s’adoucit bien vite quand elle entend recevoir des compliments. On n'en refuse jamais un . Scarlet d'un mouvement de tête démontre qu'elle apprécie la remarque et chuchote.  

C'est plus subtile que cela... 


Sa proposition lui fait hausser les sourcils . Alors qu'elle aller refuser par simple prétention  désagréable, elle se souvient que cette jeune femme l'a vue péter un câble… Et même si sa parole serait moins forte face à la sienne autour d'un débat à ce sujet, Scarlet s'en méfiait...C'était une membre du personnel après tout. Et son look traduisait une anarchie certaine dans ses pensées et son mode de vie, elle pourrait tout dire à Ruth sans aucun état d'âme … Oh non, pas cela … ça tuerait Scarlet, ça la rendrait folle. Oui. Elle l'est déjà. Mais elle pourrait n'être plus que cela. Ruth était un modèle pour elle, elle est LA personne qu'elle admire… Mais sa folie certaine transforme cette admiration en peur. La peur qu'un jour elle découvre tout. Lui cacher sa vrai nature était difficile puisqu'en elle à chaque pensée la reliant ou à chaque regard la reflétant provoquer en Scarlet la fureur de la peur  qui rongeait son si beau charisme qu'elle exhibait avec orgueil et fierté face à chaque situation.  Elle serre un peu les dents en pensant à elle justement , puis elle se concentre de  nouveau sur celle qui doit devenir son allier. Elle doit accepter et elle le sait, alors d'un simple sourire elle s'avance la suivant tout en gardant bonne distances entre elles. Le patient titube et un infirmier finit par monter pour le remmener.


Elle la suit. Le moment est gênant, elle ne dit rien et reste froide comme la glace, tripotant son gant machinalement. Son cerveau carbure. Elle cherche un moyen de rattraper la grossière erreur de cette jeune femme androgyne. Elle réfléchit encore et encore jusqu'à ce qu'elle arrive dans la salle de repos. Les sourcils froncés et le regard bas, elle cherche dans tous les coins de quoi cacher sa main terriblement laide à ses yeux. Scarlet laisse donc s'écouler quelques secondes puis des minutes avant de répondre à la jeune femme complètement perdu… Elle la regarde rapidement .

Du Thé.  


Sans aucune forme de politesse. « La politesse ça se mérite. » disait sa mère. Scarlet la laisse s'occuper du processus de préparation des boissons pendant qu'elle continue à chercher par tous les moyens de quoi cacher ses mains… Elle réagit enfin en voyant un placard de secours blanc tâché, avec une croix rouge dessus. Une idée. Elle se dirige vers le placard et y prend une bande blanche fine. Elle revient vers la table ou se tienait la gardienne. Effectivement. Elle n'aurait pas accepté un verre en dehors de l'asile… mais pas simplement pas égoïsme… Scarlet s’assit sur une chaise autour de la table regardant dans les yeux la demoiselle. Leurs positions était tout à fait démonstrative de la position de Scarlet face à elle, selon elle. Elle le prend et le pose sur la table .  

Merci. 


Dit-elle simplement d'une voix douce et calme. Maintenant qu'elle à sa stupide solution elle est plus détendue ...C'est alors qu'elle remarqua que  la jeune femme était stressée, mais pourquoi ? Elle devrait se sentir en sécurité ? Lui ferait-elle peur ?  Toutes ses questions taraudaient l'esprit  tordu de Scarlet . Elle la regardait et lui fit un petit signe de s’asseoir. La voyant se tortiller à lui offrir ses plus belles courbettes, elle se décide à lui offrir un sourire alors qu'elle se présentait. En entendant son prénom elle à un grand sourire. Un petit accent léger trahit son origine. La Russie. Quel beau pays. Scarlet est plus détendu et accompagnée d'un petit mouvement de tête elle dit :

Enchantée, Je suis Scarlet Elkins.  


En Russe avec un ton très amical et un grand sourire… Elle en avait presque oublié son gant et le trou énorme qu'il y avait dedans. Scarlet semblait accroché maintenant. Peut-être n'était-elle pas méchante et qu'elle se faisait des films se disait-elle. Sa curiosité la pique, un sentiment bien rare dans le cœur de Scarlet… Tout à coup. Elle espère qu'elle va comprendre. Elle se trouverait bête d'avoir eu une fausse joie et se contrariait encore une fois…Elle ne la regarde plus mais sourit et enlève son gant appliquant la bande autour de sa main écorchée. Sa voix trahit une certaine gentillesse.  

Vous êtes nouvelle, d’où venez-vous? de Moscou ? 

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