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Sally Adams - équilibre et joie de vivre


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Message envoyé le : Jeu 26 Mai - 16:24

Sally Adams

Sally Adams

Fiche d'identité
► Nom complet : Sally Adams
► Surnom(s) : Aucun (mais faites vous plaisir)
► Âge : 26 ans
► Nationalité(s) : Américaine
► Statut civil : Célibataire
► Résidence : Gotham
► Métier : infirmière
► Groupe : Personnel d'Arkham
► Affiliation : a une sœur à Gotham et un père dans une ville proche

► Célébrité : Emma Watson
► PV/Scénario/Inventé : inventé

Signalement
Sally, c'est le croisement étrangement parfait entre l'image de la psychologue attentive et celle de l'infirmière sexy. Des yeux noisettes avec des reflets dorés qui vous regardent patiemment, un sourire léger lorsqu'elle vous écoute, et plus proche du rire lorsqu'elle parle elle-même, des cheveux châtains qui ont eux aussi des reflets dorés au soleil, attachés ou détachés selon si elle est au travail ou non, des mains fines et agiles qui ne tremble pas le moins du monde quelque soit la plaie, et la traite avec une douceur presque addictive. C'est une femme de taille moyenne, plus du côté de la grandeur que de la petitesse cependant, du haut de ses 1m71, le dos bien droit mais pas raide, la tête haute qui semble vouloir porter son regard toujours plus loin. C'est aussi une voix calme, posée, rieuse, qu'on n'entend pour ainsi dire jamais hausser le ton, mais qui sait se faire entendre même dans le brouhaha d'une coure agitée. Vêtue de jeans et de t-shirts aux couleurs variées en dehors du travail, lorsqu'elle est à l'asile, elle n'ôte pas sa blouse blanche, sauf pour le temps du déjeuner où elle la laisse à l'abri dans l'infirmerie, pour ne pas la salir ; une blouse, c'est fait pour être plus propre que des vêtements de ville, et éviter de transmettre des infections aux patients blessés. On n'a donc pas vraiment le loisir de remarquer sa tenue si on ne mange pas avec elle. Pas de tatouage ou de piercing, elle a les oreilles percées mais ne porte jamais aucun bijou à l'asile, colliers longs exceptés parce qu'ils peuvent se cacher sous les vêtements, et donc éviter de se blesser soi et de blesser les patients.

Antécédents psychiatriques
Vous l'aurez compris, Sally est avant tout très professionnelle. Pour elle, son métier est beau, essentiel, et il est impensable de ne pas respecter ne serait-ce qu'une seule petite règle de sécurité ou d'efficacité. Que ce soit l'hygiène, les vêtements, les bijoux, ou même le maquillage, rien n'est laissé au hasard. Si elle sait se faire coquette lorsqu'elle sort, au travail, pas de poudre ou de mascara qui risquerait de tomber dans les plaies, pas de crèmes en tout genre qui pourrait engendrer des réactions allergiques chez les patients. Autre aspect de son professionnalisme débordant, c'est sa patience couplée à une grande capacité d'écoute (et de mémorisation). Sally est brillante, et sa mémoire peut en témoigner. Si un patient se plaint d'un problème émotionnel ou autre, elle n'a pas besoin de le noter pour s'en souvenir et aller en parler à un responsable. D'ailleurs, il est hors de question de noter, sauf si le patient a dit expressément que ça ne le dérangeait pas, elle respecte l'intimité et le secret de chacun.
Cependant, elle n'oublie pas qu'elle n'est pas psychiatre, mais infirmière. Son métier n'est donc pas d'analyser les patients et d'essayer de les faire parler sur eux, mais de guérir leurs blessures, et de leur apporter un peu de soutien moral. Car oui, c'est aussi le travail d'une infirmière de remonter le moral de ses patients, dans la mesure du possible et du raisonnable évidemment. Et ça tombe bien, puisque Sally sait être à l'écoute de chacun et aime voir ses patients aller mieux lorsqu'ils sortent de son infirmerie.
Un autre point important de sa personnalité, c'est sa rigueur envers elle-même. Elle a pris la décision de séparer totalement sa vie professionnelle et sa vie privée. Elle veut bien fréquenter ses collègues hors du travail, mais il sera alors hors de question de parler des patients ou de l'asile. Pareillement, elle accepte volontiers de discuter avec les collègues au travail, et même un peu avec les patients, mais rien sur sa vie privée ne sera dit à l'asile. Ce n'est pas un refus de communiquer, c'est juste que l'expérience lui a montré que si on laisse un domaine ronger l'autre, on ne peut pas travailler efficacement. Cependant, si elle parle de ce mode de séparation stricte aux autres, jamais elle ne l'impose ou critique quelqu'un pour ne pas l'appliquer. Chacun sa vie, chacun son rythme, elle n'est ni une créature divine ni la sagesse incarnée, elle n'a donc aucune raison d'imposer son style à qui que ce soit.
Cependant, malgré sa rigueur et son professionnalisme, elle reste une femme joyeuse, pleine de vie, qui aime sortir avec ses amies, regarder des films ou manger des glaces dans un parc en été, rire de tout, et même, quand l'occasion se présente, flirter. Pas d'indécence, elle ne va pas se montrer insistante envers quelqu'un qui ne semble pas s'intéresser à elle, mais si le courant passe bien et qu'une ouverture lui est offerte, il se peut qu'elle accepte. Elle ne cherche rien de sérieux pour le moment, sa stérilité aidant un peu cette décision. Mais n'allez pas croire que ce soit un problème pour elle, elle vit très bien l'idée de ne jamais avoir d'enfants, bien qu'elle soit tout aussi patiente avec les enfants qu'avec ses patients.


Le marionnettiste
► Prénom : Claire
► Pseudo : une ombre
► Âge : 21
► Comment avez-vous connu le forum ? : une annonce sur Lycampire (et j'ai un premier compte déjàWink )
► Commentaire & suggestions : NYGMA ! FAUT QUE TU RENCONTRES SALLY !

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Date d'inscription : 26/05/2016



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Message envoyé le : Jeu 26 Mai - 16:25

Sally Adams



Biographie
Le bateau avance rapidement sur l'eau sombre et légèrement agitée. Le temps n'est pas au beau fixe. Enfin, je vais travailler en intérieur, alors pas de problème ! Je regarde par la vitre humide, et je la vois, l'île d'Arkham, sombre, inaccueillante au possible, seule au milieu des flots. Logique vu la population qui y habite. Ça n'empêche pas toutes les évasions, mais ça les limite déjà pas mal, et ça rassure la population. Je revois ma sœur avant que je ne monte sur le bateau, son petit sourire légèrement inquiet en dépit de ce qu'elle m'affirme :

« Tu sais, y a bien que toi pour accepter un tel travail sans que personne ne s'inquiète pour ta santé mentale. Mais pense à ne pas rentrer trop tard le soir, hein. A l'asile, tu as les gardiens, mais dans les rues de la ville, faut pas compter sur l'efficacité des flics. Puis vu que tu vas devoir te lever tôt le matin, faut que tu te couches tôt pour compenser ! »

Elle m'avait fait rire. Une vraie grande sœur, aimante, attentionnée, légèrement soucieuse pour ma santé, toujours. Mais elle a raison sur un point, si j'ai pu choisir ce travail, c'est que je sais que j'ai ce qu'il faut pour y évoluer sans encombres. Et ce qu'il faut, c'est un équilibre de funambule expérimenté...

Bon, puisque le trajet va prendre encore un bon quart d'heure, autant commencer depuis le début.
Je m'appelle Sally, Sally Adams. Oui, oui, je sais, comme la famille Adams, et avec mon prénom j'aurais pu jouer leur petite nièce méconnue du grand publique. Mais non, je ne suis pas adepte des différentes techniques de torture, physique comment mentales, ni en permanence vêtue de grandes robes noires. Je préfère amplement mes tenues décontractées et ma blouse blanche de travail ! Mais alors, qu'est-ce qui peut avoir poussé une femme aussi banale à vouloir travailler dans un asile à la réputation effroyable ? Vous allez comprendre. Je suis donc Mme Adams, dans le domaine du travail, et Sally dans la sphère du privé. J'ai vécu dans une famille de quatre personnes, mes deux parents, ma grande sœur et moi. Ah, et nos chiens successifs, Bob, Barn, et Ben, le dernier qui se porte toujours comme un charme chez ma sœur. Nos parents ont toujours voulu que nous ayons un animal, parce qu'ils jugeaient que ça aidait au développement de la conscience des besoins d'autrui. Ils n'avaient pas tort apparemment, puisque bien que tous deux aient été professeurs, ma sœur est devenue puéricultrice, et moi je me suis penchée longuement sur l'idée d'une carrière de psychiatre avant de finalement changer de voie et devenir infirmière, en me spécialisant tout de même pour les structures accueillant des patients atteins mentalement. Je suis allée jusqu'à la dernière année d'étude pour devenir psy, et mes professeurs étaient plutôt confiants dans mes chances de réussites. Alors pourquoi avoir changé de cap ? Attention hein, pas de yeux tout ronds, de gestes incrédules ou de « mais quelle idée » ! Promis ? Eh bien, tout simplement, parce que lors de mes différents stages pratiques, j'ai remarqué le travail fatigant et souvent mal considéré des infirmières, qui pourtant rendent possible le travail des autres médecins, ingérable sans elles. J'ai donc voulu apporter mon aide à cette « communauté » médicale. Eh bien voilà ! Ah, bravo hein ! Vous aviez promis ! Tss tss. Je plaisante, je comprends votre réaction, mes parents ont d'abord eu la même, avant de concéder que le projet était beau, d'après eux. J'ai donc repris mes études mais pour devenir infirmière, ce qui s'est fait sans encombre. Et j'ai tout de suite beaucoup apprécié mon travail ! Mais quelque chose me chagrinait. Je voyais de nombreuses collègues et anciennes camarades de classe se rendre malades, s'épuiser moralement avec leur travail. Elles ne sortaient plus, ou ne parlaient que de leur travail, tout le temps. Elles y étaient dévouées, c'est certain, mais à force de s'y enfermer en permanence, elles en perdaient le goût. J'en ai vu plusieurs partir en dépression, et c'est quand une amie proche a quitté le travail pour sa santé que je me suis rendue compte que j'avais aussi l'air plus fatiguée qu'avant, les traits tirés, que j'avais perdu du poids. J'ai profité de ce que j'avais une semaine de congé pour me poser et réfléchir à ce qui avait pu entraîner un tel changement. J'aimais mon métier, sincèrement. Je le trouvais vraiment beau, gratifiant. Et le contact avec les patients ne m'effrayait pas. Le problème était donc ailleurs. J'en ai discuté avec ma sœur, et c'est elle qui m'a fait comprendre le soucis. Je ne vivais plus. Je travaillais, et hors du travail, j'y étais toujours. Je n'avais plus ma vie à moi. Et c'est ça qui me fatiguait. J'étais un peu dubitative au début, mais j'ai suivi ses conseils, et j'ai recommencé à sortir un peu avec des amies que je connaissais hors du travail. Je leur en parlais beaucoup, par réflexe, mais comme elles n'y connaissaient pas grand chose, j'ai vite du trouver d'autres sujets de conversation. Ça me semblait compliqué d'abord, puis je me suis rendue compte que c'était ridicule, que je leur parlais avant d'avoir mon métier et qu'on avait déjà des conversations construites et intéressantes. Ma sœur avait raison, je m'étais trop enfermée dans mon travail. J'ai donc pris une décision radicale : ne pas parler du travail en dehors du temps que je suis censée y consacrer. Plus même, j'ai complètement séparé ma vie et mon travail. Au travail, je suis Mme Adams, infirmière dynamique et – je le crois et surtout je l'espère – efficace. Hors du travail, je suis Sally Adams, ou Sally pour les proches, femme aux cheveux châtains, aux yeux noisettes et au sourire omniprésent. Oui, j'ai retrouvé mon sourire naturel en quelques mois, aussi bien dans ma vie personnelle que sur mon lieu de travail. J'ai mené ce rythme pendant deux ans, insistant auprès de mes collègues, anciennes et nouvelles, pour qu'elles l'essayent aussi. Si elles ne sont pas aussi strictes que moi sur la séparation travail / privé, la plupart ont tout de même fait l'effort de se forcer à garder une vie privée bien remplie, et l'ambiance dans mon service s'en est sentie grandement améliorée, si j'en crois la cadre !

Quoi ? Je donne l'impression que tout va bien dans le meilleur des mondes ? Et alors ? Oh, oui bien sûr, il y a des moments plus durs à gérer, des patients difficiles, ou qui, parfois, ne survivent pas et meurs « entre nos bras ». Mais notre travail est de soutenir ceux qui luttent encore, et de pousser à se battre ceux qui ont abandonné. Et pour cela, on doit être efficace au maximum sur notre temps de présence auprès des médecins. Ça ne nous avancerait à rien de nous lamenter ou de nous enfermer dans le doute et la peur de l'échec. Il y a des échecs, oui. Mais il y a aussi des réussites, et quand bien-même il n'y en aurait qu'une pour 10 échecs, ça vaudrait le coup de s'accrocher. Et oui, il y a aussi parfois des coups durs dans la vie privée. Je ne peux pas le nier. Et ce n'est pas parce que je souris tout le temps que je n'en ai pas connu, si ça peut vous rassurer. Il y a deux ans, notre mère a eu un accident de voiture, qui lui a été fatal sur le coup. Ça faisait environs 6 mois que j'avais pris ma décision de modifier mon rythme pour mon bien et celui de mon travail. Je ne vais pas vous mentir, je me suis effondrée. J'ai arrêté d'aller travailler pendant une semaine, mais je n'avais pas plus de vie privée pour autant. J'étais seule, avec mon partenaire de l'époque lorsqu'il rentrait de son travail à lui. Je ne parlais à personne. Et de nouveau, c'est ma sœur qui m'a remise sur le droit chemin. Le samedi soir, elle est venue chez nous à l'improviste, elle aussi avait l'air fatiguée, mais elle avait repris le travail dès le lendemain de la nouvelle de la mort de notre mère. Je me souviens de ce qu'elle m'a dit. Quelques mots, presque rien. Mais un presque rien qui m'a fait comprendre que je faisais n'importe quoi.

« Sally, j'ai perdu une mère il y a une semaine. Ne rajoute pas une sœur à la note, s'il te plaît... »

J'ai reçu un choc en l'entendant, mais j'en avais besoin, et je suis contente qu'elle me l'ait donné tôt, ce coup. Si elle avait attendu plus longtemps, peut-être que je n'aurais pas réussi à reprendre le rythme que j'avais décidé de m'imposer. Je me suis donc reprise en main, je suis allée aux funérailles de notre mère, le dimanche, et j'ai repris le travail, en ne me laissant pas le droit de moduler un peu mon rythme sous prétexte que le travail pourrait me faire oublier un peu ma peine. Non. Pas d'excuses, j'ai tenu mon rythme, et j'en suis bien contente aujourd'hui. La vie a repris son cours, j'ai continué à vivre avec mon partenaire d'alors, qui a fini par proposer que nous fondions une famille. Un enfant... J'y ai longuement réfléchi, et finalement, j'ai accepté, jugeant que mon travail me permettrait de m'en occuper convenablement, et lui aussi. C'était il y a un peu moins d'un an. On a tous les deux décidé de passer des tests avant, juste pour vérifier qu'il n'y aurait pas de risques pour le potentiel futur enfant. Le verdict est tombé : aucun risque pour l'enfant. Oui oui, aucun. Parce qu'aucun enfant n'était possible. Pas pour moi. Il a été révélé que j'étais stérile, de naissance vraisemblablement puisque je ne présentais pas de maladie particulière, et mes parents non plus. Une simple anomalie génétique, pas dangereuse pour la santé, mais qui signifie que je n'aurai pas d'enfants. Étonnamment, même si ça a été un petit choc sur le moment, ça ne m'a pas particulièrement dérangée. Je pouvais tout à fait concevoir ma vie sans enfants. Ça n'était pas le cas de mon partenaire cependant, qui m'en a parlé, un mois après l'annonce. On en a discuté, et on a décidé de se séparer, en bons termes. Pourquoi lui en vouloir ? Il souhaitait pouvoir fonder une famille, avoir un enfant fait de lui-même, et ce n'était pas possible avec moi. Ce n'était pas un objectif méprisable, au contraire. On a continué de vivre ensemble le temps qu'on trouve une nouvelle organisation, et finalement, j'ai trouvé une petite maison peu chère à Gotham. Ça faisait loin de mon lieu de travail, par contre, mais c'était l'occasion de voir une nouvelle structure médicale ! J'ai donc fait des recherches, et c'est comme ça que je suis tombée sur l'annonce de l'asile d'Arkham, à la recherche d'infirmiers, qualifiés ou non. J'avais entendu parler de cet asile, bien sûr. Le célèbre asile pour grands criminels. Là où le personnel finit par devenir fou lui-même. Fous, hein ? Pas plus ou moins que mes collègues qui partaient en dépression, en fait. Juste pas de la même manière. J'en ai discuté avec ma sœur, et elle a été d'accord sur le fait que j'avais des chances de bien m'en sortir là-bas, avec ma personnalité. Et c'est ce qui m'amène ici, sur ce bateau qui accoste désormais sur l'île si sombre. Désormais, je ferai ce trajet deux fois par jours, matin et soir, sauf les dimanche et mardi. Hors de question de dormir au travail, bien sûr.

Je vais rester la plus fidèle à moi-même possible, et quelque chose me dit qu'ici, ça sera plus utile que jamais.

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Message envoyé le : Jeu 26 Mai - 16:33

Jason Todd
One life for yourself and one for your dreams
What a wicked game to play to make me feel this way. What a wicked thing to do, to let me dream of you. What a wicked thing to say you never felt this way. What a wicked thing to do, to make me dream of you

NOOO IIIII DON'T WANNA FALL IN LOOOOVE

Eh ouaiiis, pour te souhaiter la bienvenue, je te chante du Chris Isaak ! (je te ferais Love Hangover plus tard)
SAAAALLYYYY ! SALLY ! SALLYYYYYYYYY !

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Métier/Occupation : Tueur à Gage


Profil psychiatrique
Statut : Pensionnaire à Arkham
Relations:


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Message envoyé le : Ven 27 Mai - 13:24

Sally Adams
Eh bien quel accueil! Si tu chantes à l'infirmerie aussi, t'auras un cadeau Angel

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Message envoyé le : Ven 27 Mai - 16:47

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Hey ma jolie!

Bienvenue à l'asile, littéralement! Bon courage pour ta validation et j'espère te croiser bientôt sur le fo et en rp!

Des bisous!






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Message envoyé le : Ven 27 Mai - 20:51

Invité
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BIENVENU parmi nous jolie infirmière ! 4 Quoi qu'il parait que c'est plutot un RE-BIENVENU qui serais de rigueur 4

T'es tellement chou même sous ce compte 110 J'aime beaucoup ce nouveau perso il est très attachant ! Eclate toi bien avec ta petite Sally !
Oui oui tu es validée ! Tu connais la maison 4






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