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Tuer l'ennui - Free/Commun/Toutcequevousvoudrez


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Message envoyé le : Sam 13 Fév - 7:24

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Vous comprenez, Benjamin ? Ce ne sont pas des choses à faire... Il ne faut plus que vous encouragiez ce genre de comportement exhibitionniste... D'accord ?

Benjamin avait hoché bêtement la tête. Il avait fait sa petite moue et l'aimable psychiatre l'avait gratifié d'un petit encouragement.

Pas des choses à faire... Ils en avaient de bien bonnes. Il n'y avait RIEN à faire, dans cet hôpital ! Mais, il avait promis. Oui oui, docteur ! Promis juré craché ! Plus jamais ! Alors, il se tenait tranquille. Rôdait autour de la table où jouait les autres patients, aux cartes. En relevant les yeux vers les agents de sécurité, il vit la menace dans leur regard. Il se contenta de rire et s'éloigna. Okay, les gars... Okay.

Cette histoire de strip-poker avait pourtant bien commencé. Et les aides-soignants n'avaient pas tout de suite compris pourquoi les patients s’emmitouflaient tous sous des monticules de couches pour aller à la salle de jeu. Ma foi. Ce sont des cinglés. Ils arrivaient tout transpirants et Benjamin avait surpris une infirmière monter le chauffage, s'interrogeant sur le spectacle. Puis, Greg retira son écharpe en premier. Volanski, lui, avait décidé de commencer par le bas. Sous sa première chaussette, une autre chaussette. Ils avaient tous hurlés que c'était de la triche. Seul Benjamin et Carl avaient joués franc-jeu. Seulement la tenue réglementaire ! Sinon, c'est pas drôle. Mais, lorsqu'on s'aperçut que Carl adorait perdre et que le personnel était obligé d'intervenir avant que le Pink Paradise façon Freak Show ne s'invite à l'asile, les psychiatres s'en mêlèrent. Carl et Ben avaient été interdits à la table et on avait suspendu leur partie. Ben fut le premier convoqué. C'était lui qui leur avait appris les règles. Petit jeu qu'il avait lui-même appris de l'un de ses amis, accroc aux hasards. Un petit rien du tout qui ajoutait un peu de piment à la partie. C'était toujours mieux que de miser avec des bouts de papiers et son repas du midi. Personne n'aimait son repas du midi.

Une fois, Benjamin avait réussit à gagner le dessert de l'un des joueurs. C'était tartelette à la fraise, au menu ! Mais, le sort avait joué contre lui. Le karma est une pute. Il n'avait pas eut le temps de croquer dans la crème qu'une patiente avait envoyé sa saucisse dans la figure d'un autre en gueulant. Littéralement. C'était beau. C'était du grand art. Benjamin regrettait presque de ne pas avoir réagi plus tôt. Quant à sa tartelette... Et bien, il avait préféré l'utiliser comme munition. A la guerre comme à la guerre, dirait le vieux Sam !

En rentrant dans la salle de divertissement, ce matin, il n'y avait pas grand monde. Greg et Volanski le saluèrent de la main et Benjamin s'approcha pour constater les perdant à la table et se moquer d'eux bruyamment. C'était là. Baston de regard avec les agents de sécurité. Menace... Benjamin s'éloigna en levant les mains, comme si on le braquait. Il fixa les molosses en désignant le canapé et ces derniers détournèrent leur attention sur les autres patients. Cinq à la table de jeu. Quelqu'un d'autre, au fond, s'était enfermé dans ses livres et un autre, à l'angle, faisait dos à la salle. Benjamin alla le voir. Lui posa plusieurs questions mais le pauvre, le front contre le mur, ne faisait que murmurer des bondieuseries bibliques. L'entendre lui donnait envie de le frapper. Il s'éloigna et un gardien s'insurgea. Benjamin ! Trouves quelque chose à faire et arrêtes de tourner en rond ! Il rit et s’exécuta. Il n'y avait personne sur le canapé. Personne qui regardait la télé. Très bien. Il décida d'annexer la télécommande. Il zappa. Encore. Encore. Un documentaire animalier. Il laissa quelques minutes sur le JT puis zappa encore. Lorsqu'il tomba sur des dessins animés, il s'enfonça dans le fauteuil, assis en tailleur, la télécommande dans les deux mains et laissa son cerveau être aspiré par le programme.






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Message envoyé le : Ven 26 Fév - 9:50

Scarlet Elkins
Les vraies délices passent par le supplice

Comme la belle était nouvelle, oui, elle « fouillais » un peu partout et allais dans chaque couloir, même les plus terrifiant de par leurs bruits ou leurs vide complet… Scarlet avait déjà été fourrer son nez partout, elle avait fait tout le rez de chaussé , le parking s'ajoutant à ce niveau. Elle avait continué sa découverte pour aller jusqu'au 1er étage, elle lit le panneau près des escaliers indiquant d'un coté l'infirmerie et l'amphithéâtre et de l'autre coté du couloir, la laverie et le réfectoire. Elle laissa sa curiosité la guider, elle regarda chaque pièce qui était vide pour la plupart, sauf à l'infirmerie ou il y avait un infirmier que Scarlet méprisa à cause de son regard étonné ou bien attiré en la voyant ...  Elle se permet d'aller faire son petit inventaire des médicaments sur une feuille qu'elle trouve … L'infirmier la laisse faire et lui ouvre la pièce pour ensuite mater son beau séant dans l'encadrement de la porte de la remise où sont gardés les médicaments.Vu qu'elle était dos à lui et porteuse d'une robe qui témoignais des belles courbes de son corps … autant en profiter, non ? Se disait l'infirmier ayant un petit rictus débile en le faisant. Scarlet, quand elle à finis se retourne et voit sa tête de stupide obsédée en manque de rapport sexuel. Scarlet à une tête décomposée dès lors, elle le fixe avec un regard dérangeant, il la fixe aussi un instant et finit par tourner le regard. Scarlet reste un moment à le fixer au moins quelques secondes qui deviennent un total de presque une minute. Elle reprend son air normal, par très différent que celui qu'elle venait de lui offrir mais tout de même plus doux et agréable.
Scarlet se décide alors à sortir avec sa démarche normal ni exagérée ni rien, juste normal. Elle va ensuite voir le réfectoire par la petite fenêtre de la porte. Voilà un endroit ou elle n'irait jamais.La laverie elle regarde simplement la porte pour tourner les talons et se rendre à l'étage suivant.
La voilà maintenant à l'étage du personnel. Elle continue alors sa petite visite jusqu'à son bureau qu'elle avait déjà été voir rien que pour déposer ses affaires après avoir refermer la porte en un tour de clé. Elle regarde les autres et sur une des portes se trouve un nom : « Ruth Adams ». Scarlet ne se laisse pas étonné et sourit un peu … Elle continue son petit voyage qui la mène en salle de repos où se trouve une bibliothèque. Étant seule, elle va directement vers la bibliothèque plutôt que la télévisons. Scarlet n'était pas adepte de ce genre de pratique visuelle. Elle s'installe et lit un livre. Deuxième jour qu'elle était la et elle connaissais deux étages.
Des bruits de patient à maîtriser se font entendre et arrache son attention au  livre qu'elle lit. Elle grommelle un peu au fond de sa gorge et regarde le plafond, d’où vient le bruit, le regard froid méprisant.Elle essaye de se concentrer de nouveau sur sa lecture mais voilà qu'elle lit deux fois la même ligne et que les bruits ne cesses pas. Elle soupire d'agacement en fermant son livre d'un coup sec. Elle va le ranger agacée et sort de la pièce. Cette pièce faisait du bruit …Beaucoup trop... Elle l'appelait peut être ? Scarlet se calme en sortant de la pièce maîtrisant parfaitement son agacement. C'était certainement l'étage des patients… Elle en était presque sûre.
Elle monta doucement, calmement par les escaliers qui puait le renfermé. La voilà à l'étage des patients… Ce couloir exhale une odeur innommable dans sa langue, on pourrait l'appeler « l'odeur d'asile » la vrai, la pure, la dure. Ce couloir donne froid, mal à la tête, et est humide. Ça pue simplement le rance et l'hospice… Bouah, quel horreur …
Scarlet découvre l'étage et se fait dévisager par plusieurs patient qu'elle ne regarde pas. Les bruit ce sont arrêtés... Ouf. Scarlet marche d'un pas légèrement plus lent. Elle se dirige vers la salle de divertissement d’où venaient les bruits si dérangeants. Elle entre, les infirmiers la regarde et elle leur adresse aucune attention. La pièce est alors balayée par son regard froid qui fait frémir certains patient. Elle aperçois alors un homme qui regarde la télé comme un enfant et tiens la télécommande entre ses deux mains.Elle arrête un instant son regard sur lui, après avoir compté les patients dans sa tête et visualisé chaque tête rapidement. Elle ne le dévisage pas vraiment moins que les autres. Elle ressent quelque chose d'étrange en le regardant. C'est intéressant pense t-elle. Quand il finit par la regarder même un minuscule moment, dans un but précis ou bien pour s'amuser, elle lui adresse un clin d’œil...  Pour tout simplement détruire l'attention qu'il porte à la télé et pour voir le regard qu'il à. Toutes les émotions et les pensées passe par le regard … Scarlet le sait que trop bien.

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Message envoyé le : Jeu 17 Mar - 11:13

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La tête vide, les épaules molles, la bouche ouverte. L'attitude à avoir dans ce genre de situation était toujours la même : La passivité. La télévision était loin d'être le sport favoris de Benjamin. La passivité non plus. C'était un être avenant, actif, toujours en mouvement. L'euthanasie cérébrale qu'offrait le programme était un moyen correct pour faire passer les minutes jusqu'à calmer la méfiance fébriles des agents de sécurité. Benjamin sentait les calmants lui endormir les muscles et alourdir son crâne. Sa nuque pliait, les paupières tombait et une infinie paresse lui engourdissait les doigts. Il s'était arrêté de tripoter nerveusement la télécommande. Il pourrait presque baver sur son pyjama que ça n'aurait pas perturbé l'ambiance paresseuse de la salle.

Puis soudain, un sourire. Les doigts s'agitent. Les bras reprennent de la consistance. Juste un regard. Il l'avait vu. Et l'avait senti. Un parfum fleurit et acide de grande dame. D'un genre qui agresse les narines et excite les sens. En tournant la tête, il vit les gants. On aurait dit le costume de l'un des dégénérés du coin. C'était homologué, ce genre de chose ? Même avec la grande blouse blanche, elle avait cette attitude bourgeoise qui faisait bien marrer Ben. Le clin d’œil lui paraissait de trop. Il n'était pas idiot. Mais a provocation était trop belle. Pourtant, lui offrir le plaisir de se lever n'était pas dans ses habitudes. Il la regarda, tout en sourire et ricana. D'un basculement du corps, il changea de position et ne bougea pas plus. Fit semblant de changer de chaîne et de l'ignorer. Mais le jeu l'obligeait à envoyer des coups d’œils réguliers. Et du coin du regard, Ben continua de lui envoyait des signes de complicités a peine implicites que les gardiens voyaient très bien mais taisait. Benjamin comprit qu'il s'agissait d'une psychiatre.

Ses yeux allaient de haut en bas et profitaient de ce que les coupes carrés de la blouse du docteur laissaient entrevoir pour nourrir son imagination de petites histoires qui l'aideront sans doute à mieux dormir cette nuit, à défaut de lui offrir des matinées heureuses.
HJ : Désolé du retard et surtout de la qualité. J'ai répondu pour ne pas te faire attendre mais comme tu t'en doutes, je suis loin d'être dans les meilleures conditions pour écrire 8D Je ferais mieux les prochaines fois, c'est juré !






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Message envoyé le : Dim 3 Avr - 12:14

Scarlet Elkins
Les vraies délices passent par le supplice
Tuer L'ennui

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Ses yeux bleus livide balayeaient la pièce pleine de patients zombifié par les calmants dont l'asile les gavaient. Le plus intéressant était celui qui venait de se faire … reprendre pour un mauvais comportement suite à une histoire de strip poker. Une idée farfelue mais avec son intérêt quand  elle y repensait. Ce patient qui laissait son âme se faire dévorer par la télévison était intéressant du moins distrayant. C'était franchement emmerdant les premiers jours. On avait aucun patient et ne pouvait faire autre chose que de rester cloîtré dans son bureau. Autant dire activité barbante et  absolument sans intérêt, pourtant elle devait être là. Scarlet s'avança dans la pièce. Il y avait un distributeur d'eau pour les patients. Sans avoir quoi que ce soit à faire de pour qui était destiné cette eau , Scarlet se servit un verre et se plaça contre un mur là où elle pouvait observer tous les patients. Certains la regardaient se demandant la plupart du temps de qui il s'agissait.

Elle le  voyait se plaire à lui faire croire qu'il l'ignorait alors qu'il jetait plusieurs coups d’œil à sa personne pour analyser tout ce qu'elle faisait. Elle buvait son verre d'eau tout en le fixant restant froide et distante tout à coup dans ses réactions. Il semblait être un sujet parfait pour de malsaines expériences… Il est fou. Et ça se voit. Il pouvait tout à fait incarner le parfait stéréotype du psychopathe que l'on enferme à Arkham. Une question tarauda l'esprit de la psychiatre: Qui regretterait ce personnage douteux et malsain rien que dans son attitude devant la télé ?
Dans sa tête défilait comme dans un catalogue un tas d'expériences des plus inédites et interdites. Les mouvements lents et le regard fixe elle se demandait comment il s’appelait, et ce mystère serait suffisant pour occuper l'heure suivante de sa journée. Le temps de finir son verre d'eau elle le fixe encore et toujours. Froidement. Un fond d'eau dans le verre, elle le portait à ses lèvres rouges pour en avaler la contenance et pouvoir jeter le verre en plastique blanc orné de rouge sur un côté.  

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